Mercredi 22 novembre 2006

Madame, Monsieur,

 

Je vous informe que j’ai saisi le bailleur SCIC Habitat à plusieurs reprises au sujet de vos nombreuses réclamations portant, notamment, sur vos difficultés d’accès aux caves, les encombrants, les ordures ménagères et la propreté des résidences.  

 

 

Le 30 mai 2006, avec des locataires, j’ai rencontré des responsables du bailleur, Messieurs Petitsigne et Labro, pour aborder le problème généré par l’accès limité des caves. Après cette réunion, Monsieur Menier, Responsable SCIC Habitat, devait apporter une réponse fin juin.

De nos entretiens réguliers, Monsieur Menier avait finalement prévu de proposer à l’ensemble des résidents des Cinéastes la possibilité de retrouver leurs clés. Pour ceux qui ne le souhaiteraient pas, une réduction des loyers devait être envisagée en conséquence.

Je regrette, qu’à ce jour, ce projet n’ait eu lieu. Depuis, d’autres sujets de préoccupations sont venus s’ajouter à celui-ci, comme je l’ai constaté auprès de vous : désagréments liés aux locaux inadaptés pour les encombrants et les ordures ménagères, manque de propreté issue de l’entassement des    déchets mais aussi d’un irrespect intolérable de quelques résidents négligents ou malveillants.

Sur tous ces points, j’insiste auprès de SCIC Habitat pour trouver des solutions satisfaisantes et durables. D’ores et déjà, Monsieur Menier doit me confirmer par écrit, d’ici la fin du mois, les suites qu’il envisage de donner à nos discussions.

Pour ma part, j’ai proposé des mesures concrètes : une réhabilitation générale des caves avec pour principal objectif la réorganisation des locaux poubelles et des espaces encombrants, permettant un plus grand stockage des déchets ménagers, avec plus de bacs à ordures et une bien meilleur hygiène. Je souhaite particulièrement maintenir le rythme d’enlèvement des ordures à deux ramassages par semaine pour ne pas accroître les charges locatives.

En ce qui concerne la propreté des résidences, mis à part les locaux poubelles, j’estime devoir ne pas invectiver SCIC Habitat mais plutôt des locataires irrespectueux à l’éducation déficiente.

Peut-on supporter de voir des jets de détritus par les fenêtres ou dans les parties communes ? De subir les odeurs nauséabondes d’urines dans les ascenseurs ou les halls ?... Sans parler d’autres désagréments tels que les nuisances sonores dues aux jeux de balles dans les cours, les musiques intempestives de nuit, etc. 

Heureusement, la majeure partie des résidents ne manifeste pas ces écarts de comportement et, tout comme le personnel de SCIC Habitat, méritant, sont victimes de ces abus. 

Espérant contribuer à l’amélioration de votre quotidien par ces démarches, je reste, Madame, Monsieur, à votre entière disposition pour tout complément d’information ou pour de nouvelles interventions auprès de votre bailleur.

Mourad LEBCIR

1er Maire Adjoint

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Samedi 27 mai 2006

Le Projet de Rénovation Urbaine a été déposé, en catimini, en Préfecture le 25 avril. Avec un coût total estimé à 150 millions d’euros dont au minimum 15 millions à la charge de la commune (le reste étant réparti entre le Département, la Région et l’Etat), de nombreux points posés par l’ampleur du projet restent confus et posent plusieurs questions. Nous resterons attentifs à la suite qui sera donnée au dossier et nous ne manquerons pas d’apporter des propositions.

1   LE DEFICIT DEMOCRATIQUE

Sans reprendre l’ensemble des événements qui ont ponctué l’élaboration d’un projet « confidentiel » alors qu’il devait être public et débattu, quelques rappels s’imposent.

De décembre 2004 à juin 2005, les élus de notre groupe, constatant un manque flagrant de concertation des Spinoliens, mais aussi des élus de la majorité municipale, ont pris leurs distances avec le projet de Madame le Maire. En juin et juillet 2005, avec l’aide de Spinoliens mobilisés, notre refus de réviser le Plan d’Occupation des Sols en vue d’urbaniser des espaces verts sans en informer la population a permis le retrait du projet.

Notre position, assumée et déterminée, avait été rendue publique en septembre 2005. A l’époque, notre démarche avait été décriée par l’opposition et Madame le Maire. Nous avions été accusés de diviser la majorité pour des ambitions personnelles. Notre seule ambition, collective, était l’intérêt général et notre point de vue a finalement été adopté par Madame le Maire !

Ces agitations, manifestations du manque de considération à l’égard des Spinoliens par les tenants d’un projet opaque, ficelé d’avance, ont retardé la constitution du dossier. L’absence évidente de volonté d’informer et de consulter la population s’est traduite par une mascarade démocratique avec une multitude de documents publics et confus présentant le projet : publications de calendriers sur les étapes de la consultation, dépassés dès leur parution et sans cesse revus, diffusion dans la ville d’une « grande enquête » (après l’élaboration du projet !)… qui tenait plus d’un sondage aux questions dirigées.

C’est encore le journal de la ville, Le Spinolien de ce mois qui annonce, en page 4, le débat sur le PRU au cours du Conseil Municipal du 7 avril, avec un public nombreux et son vote par les élus. NON, les élus n’ont rien voté.

Il s’agissait juste d’une présentation avec pour support un document de 102 pages dont les élus (majorité et opposition confondues) n’ont pu prendre connaissance que 4 jours avant ! Pendant cette même séance, entre autre, des habitants de Talma, stupéfaits, apprenaient la décision de construire des habitations sur un terrain leur appartenant pour lequel ils ont déjà le projet de construire des box depuis plusieurs années. De bout en bout, la consultation des Spinoliens n’aura été qu’un simulacre démocratique et le PRU, le projet personnel de Madame le Maire.

2   LES INCERTITUDES DU PROJET

Aujourd’hui, les habitants des Cinéastes dont les immeubles seront détruits ne sont toujours pas informés et la majeure partie des logements à rebâtir n’a pas encore de terrains disponibles. Certes, quelques Spinoliens auront leur mot à dire. Les habitants de Talma ne veulent pas vendre leur terrain. Les riverains du Pré aux Agneaux ne souhaitent pas voir de constructions « collées » à leurs jardins. Le propriétaire du terrain « Chloé Environnement » dans la zone industrielle propose un prix deux fois plus élevé que celui estimé par les services de l’Etat.

 

 

Et les riverains du Centre Commercial Principal (CCP) qui découvrent le projet d’une mosquée sous l’étiquette d’un centre culturel musulman ? Une mosquée avait déjà été promise à l’époque par Messieurs Dôle et Nadeau. L’actuelle majorité municipale avait prévu sa construction à côté de la chaufferie des Cinéastes. Pourquoi un tel changement et sans débat ?

Les musulmans ont droit à un lieu de culte décent comme toute autre communauté religieuse. Mais doit-on l’implanter sur le CCP alors qu’il est aussi prévu d’y favoriser le maintien et le développement de commerces de proximité (charcuterie, poissonnerie…) ? Où seront installés les nouveaux commerces et les places de parking nécessaires ?

Une partie des logements qui seront détruits sur Epinay devrait être reconstruite sur des communes limitrophes. Qui y sera logé en priorité ? Leurs habitants… ou les Spinoliens ?

Le projet est bourré d’incertitudes et de contradictions. Par sa nature, il oppose aussi locataires et copropriétaires car il entend forcer la main à des copropriétés (Talma, Pré aux Agneaux, CCP) au prétexte fallacieux de la mixité sociale et du mieux être de tous. Mais ni ces copropriétaires, ni les locataires concernés aux Cinéastes par les destructions prévues n’ont été consultés ! Le rôle d’un maire n’est-il pas de rassembler tous les habitants dans le cadre d’un projet pour tous ?

Seul point positif au PRU, il ne pourra jamais être appliqué avant plusieurs années… Ce qui laissera peut-être enfin la possibilité aux Spinoliens de s’exprimer. Nous y veillerons.

3   LES CONSEQUENCES DU PROJET

Le terrain « Chloé Environnement » classé Urbanisme Industriel et se situant en Zone Franche Urbaine devrait voir la construction de logements. La priorité de la commune, maintes fois évoquée, ne serait-elle plus l’emploi et l’implantation d’entreprise sur son territoire ? Ce terrain est pourtant le dernier à être disponible dans la zone industrielle et nécessitera une dépollution à un coût qui n’a pas été estimé. 

 

 

Un autre point essentiel, avec des répercussions importantes sur le budget de la ville et donc sur les taxes locales, c’est la perte de logements sociaux. En effet, le PRU prévoit la destruction de 332 logements sur Epinay dont environ 150 seraient reconstruis sur des communes voisines. Or, ce projet prendra effet après le déconventionnement social définitif des 980 logements d’ICADE Patrimoine. Le logement social sur Epinay passera alors de 47 % à 23 % environ.

50 % des recettes de la ville proviennent des multiples dotations accordées par l’Etat, la Région, le Département et la VYCA  (Val d’Yerres Communauté d’Agglomération) dont un des critères d’attribution est le nombre de logements sociaux.

Les Spinoliens vont donc perdre des logements et obtiendront moins de dotations publiques. Certains locataires d’ICADE risqueront de supporter difficilement les prévisibles et futures augmentations de loyer. Que deviendront-ils ?

 

 

 

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Samedi 27 mai 2006

Mesdames, Messieurs,

L

a présence d’engins de travaux entre la chaufferie des Cinéastes et le terrain de pétanque il y a quelques jours a inquiété et interpellé certains d’entre vous.

Nous souhaitons répondre à vos interrogations et apaiser les craintes de beaucoup d’entre vous, liées au sujet délicat de la rénovation urbaine prévue sur notre commune.

Les travaux ont eu lieu sur un terrain privé appartenant au groupe Lyonnaise des Eaux. Cette société a entrepris le bouchage de puits devenus inutiles.

Ces travaux, tout comme le chemin réalisé récemment dans la prairie par le SIARV (Syndicat Intercommunal pour l’Assainissement de la Région de Villeneuve-Saint-Georges) pour faciliter l’accès des engins de chantier à ses installations, ne sont en aucun cas liés au projet de rénovation urbaine.

Nous tenons encore à dissiper l’inquiétude des Spinoliens à propos de rumeurs circulant sur la ville : aucune voie routière ne sera construite sur les rives de l’Yerres ou ne traversera la rivière.

Le Groupe Avançons Ensemble s’est prononcé et s’est opposé publiquement à l’urbanisation de nos espaces verts (prairie, Parc de la Forêt). Le projet de rénovation urbaine (PRU), déposé en préfecture le 25 avril dernier, ne prévoit aucun aménagement sur notre patrimoine naturel. Nous resterons vigilants.

Nous regrettons vivement le manque d’information et de concertation qui sème la confusion parmi la population et dont les multiples interrogations et craintes en sont l’expression.

Un projet d’une telle envergure nécessitait une totale transparence sur ses enjeux financiers, sociaux et techniques. Le PRU aurait dû faire l’objet d’un réel débat entre les concepteurs du projet et les Spinoliens, pourtant les premiers concernés, pour recueillir leur avis et obtenir leur adhésion.

En ma qualité de Président du Groupe Avançons Ensemble, je me tiens à votre disposition pour débattre de ce sujet avec toutes les informations connues des élus, vous exposer notre point de vue et pour recenser l’ensemble de vos remarques.

Je vous propose l’organisation de réunions d’appartement avec vos voisins, vos amis. Contactez moi par courriel ou sur notre blog (adresses en bas de page), ou bien encore par lettre (Mourad Lebcir, 33 bis rue Henri Lot, 91860 Epinay-sous-Sénart). Ensemble, prenons notre avenir en main.

Mourad LEBCIR

 

 

 

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Lundi 17 avril 2006

 

NON A LA FERMETURE DU POSTE DE POLICE  NATIONALE !

·         En 1993, ouverture d’une annexe en journée du commissariat de Brunoy sur le Centre Commercial Principal d’Epinay, grâce au combat commun, hors des clivages politiques, de Monsieur Jacques-Louis Dole, maire UMP d’Epinay, et de Monsieur Thierry Mandon, député socialiste.

·         En 2002, la municipalité finance la réhabilitation intérieure du poste et la dotation de matériels informatiques. Il comprenait une dizaine d’agents de police de proximité.

·         En 2003 le poste a été fermé en matinée contre toute attente et malgré les promesses de Nicolas Sarkozy. Mais sur la même période, Draveil, la ville du député UMP de la circonscription obtenait un commissariat flambant neuf et des moyens accrus ! Pas si loin, Yerres a gardé son annexe de 15 agents et Brunoy dispose d’une gendarmerie et d’un commissariat de Police Nationale…

·         En mars 2006, fermeture du poste d’Epinay sans que les Spinoliens en soient informés.

Devons nous rester les parents pauvres de la sécurité ? Pourquoi l’état affuble-t-il notre commune de qualificatifs (ZUS, ZEP, ZFU, PRU) pour signaler les difficultés vécues par Epinay et ses habitants tout en nous déshabillant ?

Ensemble, battons nous pour le retour du poste de police avec des moyens supplémentaires !

Signez la pétition

destinée à Nicolas Sarkozy

et au député de la circonscription

NOM-PRENOM-ADRESSE à retourner à Mourad Lebcir, 33 bis rue Henri Lot, 91 860 Epinay-sous-Sénart ou nous envoyer un message via ce blog.

 

Les élus du Groupe Socialistes et Républicains de la majorité municipale

AVANCONS ENSEMBLE

Filipo CANCELLO, Catherine CANU, Flora LABOURIER, Mourad LEBCIR, Guy LEVY, Joao PINTO LIBORIO, Régis MALLET, Pascal MICHELANGELI, Sabine PELLON, Danielle ROBLOU 

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Mercredi 22 mars 2006

PROPRETÉ ET TRANQUILITÉ PUBLIQUE

 Le centre commercial principal et ses abords :

Les Spinoliennes et les Spinoliens doivent bénéficier de commerces de proximité dans un espace agréable, propre et sécurisé. Nous ne pouvons pas attendre la réalisation du projet ANRU qui s’étalera sur plusieurs années. Nos propositions restent sans réponse :

-         Implantation du poste de Police Municipale au Café Le Sénart.

La ville l’a acquis en décembre 2004 dans cette perspective.

-         Installation de caméras de surveillance.

Le câblage nécessaire à l’opération est déjà installé.

-         Entretien de la dalle du centre commercial par la commune.

Le principe d’une convention est déjà validé par les partenaires.

La Police Municipale  :

-         Demande de clarification de ses missions.

-         Proposition d’attribution de moyens supplémentaires, matériels et humains, pour mener des actions de prévention et accroître la sécurité de jour comme de nuit.

-         Demande répétée d’installation de la police municipale au centre commercial principal.

DÉMOCRATIE

Un Adjoint au Maire absent :

Il est inacceptable que l’élu chargé de l’éducation par le maire réside à plusieurs centaines de kilomètres de la ville. Nos enfants réclament une présence et des actions constantes… particulièrement pour la rentrée scolaire. Un adjoint a déjà été démis pour des raisons similaires… et remplacé !

Les Conseils de quartier :

Pourquoi ne pas s’appuyer sur les comités et leur connaissance du quartier au quotidien dans le cadre du projet ANRU ?

 

SENIORS

 

Du mobilier pour les retraités :

Nos aînés méritent un mobilier neuf pour équiper le foyer Guy Chatais.  Le Club des Anciens ne dispose que d’un mobilier vétuste qu’il prête par ailleurs à la ville ! Nous ne comprenons pas les motifs évoqués par Madame le Maire pour refuser cet investissement, de surcroît dérisoire pour le budget de la commune.

INTERCOMMUNALITÉ

La piscine :

Sa fermeture est prévue dans deux ans au profit de la future piscine intercommunale de Boussy. Nous attendons encore des réponses aux questions posées pour l’accès à cette nouvelle structure : transport, créneaux horaires pour les scolaires et les associations, tarifs… Consultons aussi les habitants sur l’avenir de la piscine d’Epinay : maintien, transformation ou fermeture ?

CADRE DE VIE

Des aires de jeux pour les enfants :

Une ville doit se doter d’espaces dédiés à chacun. La création et la rénovation d’aires de jeux sur la ville nous semblent indispensables. Les principes de financement, d’implantation et d’entretien ont déjà été discutés avec les partenaires.

Les parkings et la voirie :

Les quartiers Chopin, Strauss et Mozart ne bénéficient pas d’une place de parking par appartement. Les Cinéastes voient l’ensemble des travaux d’aménagement repoussés au prétexte du projet ANRU. Le quartier des Provinces et la rue Anatole France attendent une réfection des trottoirs. Pourtant, une programmation de tous ces travaux avait été présentée et acceptée.

ENVIRONNEMENT

Cet espace naturel public, unanimement apprécié, valorise notre ville. Il constitue un patrimoine exemplaire qu’il faut protéger de l’avancée insidieuse et progressive de l’urbanisation. Après les aménagements opérés par l’ancienne équipe municipale (parking routier, nouvelle voie aux Cinéastes, complexe sportif…), Madame le Maire, à travers le projet ANRU, envisage d’empiéter encore un peu plus sur la prairie.

 

Malgré des promesses ponctuelles, « ça n’ira pas plus loin ! », nous craignons la disparition, à terme, de cet environnement privilégié. Les derniers événements démontrent la fragilité des interdictions d’aménagement, remise en cause à chaque mandat de maire. Exigeons un acte sans appel et demandons le classement définitif des rives de l’Yerres en site naturel protégé.

Par avancons ensemble - Publié dans : Lettre des élus Socialistes et Républicains
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